The Horse and Pony

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 songes; reservé.

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harvest triumph;

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MessageSujet: songes; reservé.   Lun 2 Nov - 20:14

I'm alive.
Bella.


    Fascination, tentation, hésitation, déception. Est – ce ce à quoi nous sommes voués ? Non, je ne le veux point. La déception … Ah ! Un bien joli mot au sens si cinglant, un mot que je connais parfaitement, il me suit depuis ma plus tendre enfance, un sourire narquois et jaloux sur le bout des lèvres, guettant mes faux-pas, et frappant à l’ultime moment. J’ai décidé, tant que je vivrais dans la déception, de profiter du bonheur, aussi discret soit-il. Ecoutez. N’est – il pas merveilleux d’entendre les oiseaux chanter en plein automne cependant que le vent souffle sinistrement ? La présence d’un soleil blafard, les odeurs forestières, les petits animaux se faufilant dans les buissons, les bourrasques venant nous fouetter le visage. Chacun de ces détails nous rappellent à quel point nous sommes vivants. Mes objectifs se sont transformés en réalité, une réalité concrète, palpable, et, malgré son absence, je ressens cet étrange sentiment, il me fait aimer la vie, et ce pour la première fois … J’affectionne beaucoup cette forêt, elle est le premier lieu que j’ai visité en venant ici, j’aime ces longs séquoias, les épines séchées à l’odeur particulièrement enivrante. J’aime … Ah, j’aime beaucoup de choses désormais, je suis bien plus sage, bien plus déterminé et bien moins déprimant. J’ai laissé ma mélancolie de côté, ça me fait un bien fou. Oh, si vous saviez à quel point je me sens bien, c’en est presque étrange. Evidemment, je la retrouverais, où bien ce sera elle qui me retrouveras, je m’excuserais, j’ignore si elle me pardonnera, je l’espère bien … Un nuage gris vint cacher le léger soleil, plongeant la forêt dans l’obscurité cependant que le vent redoublait de vélocité, me fouettant le visage. Je suis vivant.

    (court pour le début Razz)
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James C. & Isabella

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MessageSujet: Re: songes; reservé.   Lun 2 Nov - 20:34

[ Pas grave ^^ Je trouve que tes Rp sont superbes comme sa !]
  • D'abord la naissance, ensuite vient la vie et puis vient la mort. C'est un cycle sans fin. Personne ne pourra l'arrêter, pourtant tous recherche comment arrêter le temps et tout le monde aimerais l'arrêter à certains moment. Comme moi à présent. Je me sentais flotter dans les nuages, dans un rêve qui ne prenais pas de fin, un rêve merveilleux. Mais il est fort possible que ce mot ne soit pas encore assez puissant. Pourtant j'étais bien sur terre, marchant sur les petits sentiers creusés par les animaux dans la forêt. Ecouter les oiseaux chanter, écouter le moindre signe de vie me faisait redescendre sur terre, je me rendis compte qu'il faisait ne faisait pas trop froid aujourd'hui mais je n'aurais tout de même pas enlever ma fine veste brune. Au dessus de ma tête de doux rayons chantant et chaud perçait les épais feuillages des abres qui laissaient tomber une à une leurs feuilles. L'automne avait rattraper l'été, à présent il faisait de moins en moins chaud, les feuilles tombaient, la campagne prenait des tons orangé, jaune, rouge, magnifique aux yeux de celui qui sait observer. Pour l'instant j'étais plus émerveillée par cette flore radieuse. Une fine goutte d'eau glissait le long des feuilles d'un buisson assez touffu. Quittant les petits sentiers des animaux, je m'aventurais à présent entre les buissons et les arbres. Mes pas n'étaient pas bruillant comme ils l'auraient été sur du pavé, sur ce beau tapis de feuilles coloré ils étaient étonnament silencieux. Je finis par interrompre ma marche. La fascination et ma peur revienrent au même moment, un peu plus loin se tenant à un peu près 2 mètres de mois un cheval se tenait. Comme d'habitude il était superbe, comme tous les chevaux que l'on peut voir sur cette terre, je le regardais. Mes yeux pétillaient, je ne pensais pas en voir un ici ! Un sourire s'afficha sur mes lèvres tendis que je reculais d'un pas tout de même, j'avais terriblement envie d'aller le voir, de le caresser et pourtant ma tête me hurlait de reculer et de partir loin de cet être fascinant.
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MessageSujet: Re: songes; reservé.   Mar 3 Nov - 13:49

Ne jamais dire jamais.


    Jamais. C’est un mot que j’ai tant prononcé, tant appliqué, mais en réalité, quel sens a – t il ? Un sens maléfique, morose, morbide même. Pourtant, je vais l’utiliser une nouvelle fois. Jamais je ne l’oublierais, ou toujours elle restera dans les méandres de mes pensées car je ne peux rêver seul. L’impossible ou les frontières du réel. Je dois avouer que ça me tente énormément, pourtant, il y a des moments où il faut faire face. À la vie ? Sans aucun doute. Donc, il faut faire face à la vie et laisser tout le reste en dehors et avancer, dans l’obscurité certes mais il faut continuer, encore et encore. C’est un message d’espoir à tous ceux qui l’ont perdu. Je l’avais perdu. Je l’ai recouvrée. Fabuleux. Vivre jusqu’à en crever ? Étrange comme phrase, logique surtout car la vie finira bien par nous tuer. Nous en revenons à la déception. Ô fascinante déception, pourquoi existes – tu ? Pour me tuer ? Non. J’aurais ta peau, je sais ou tu te caches. Pathétique. Je suis un être exaspérant bien que troublant. Je dois avouer que ceux qui me rencontrent ne m’oublient pas, ça reste pathétique. Le temps n’était franchement pas en ma faveur, le vent souffla de plus bel, et la pluie, un bien beau mystère. Les cieux sont – ils capables de pleurer ? Triste et merveilleux à la fois. Ou bien ce sont des larmes de joie, dans ce cas, ce serait fantastique tout simplement. Fichu novembre.
    Pourtant, un bruit me tira de mes rêveries. Des pas. Je me raidis immédiatement, et, presque automatiquement, mes oreilles se plaquèrent contre ma nuque, mon encolure se arqua et un grondement sourd, semblable à un grognement m’échappa. Je n’aime pas les hommes, je ne les agresse pas, je les intimide, ça me permet de fuir. Oui, exaspérant. Mon antique folie reprit soudain le dessus. Je n’étais plus un équidé, j’étais devenu un félin et pleine traque, et cette jeune humaine était ma proie. En quelques secondes, je m’étais transformé en un monstre. Pourquoi ? Bonne question, heureusement, j’étais toujours capable de réfléchir, j’étais cependant guidé par mon instinct, le mauvais, le sanguinaire, le damné. Je fis quelques pas, les pas du prédateur, silencieux, maléfique ; je grondai à nouveau. Que suis – je. Non. Fou. Jamais. Non, toujours.

    (Merci, j'aime aussi tes RPs I love you)
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James C. & Isabella

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MessageSujet: Re: songes; reservé.   Mar 3 Nov - 14:19

  • Jamais. Mot bien étrange dont je pourrais étudier les nombreuses possibilités de l'employé et de le rompre en un instant. Mais maintenant je pourrais dire que jamais je ne pourrais monter à cheval car jamais ma peur d'eux ne s'envolera comme sa même avec du temps et du travail avec eux. J'aurais toujours cela enfui au fond de ma tête. Et ma tête en ce moment me criait de partir, de m'enfuir. Je faisais face à qui en ce moment ? Un cheval ? Un félin ? Cet étalon avait le corps d'un cheval mais il avait un comportement bien étrange. J'obéissais à ma peur. Je reculais de quelque pas, trébuchais. Je haïssais mon coté maladroit et mon pitoyable équilibre. Assise dans ce tapis de mousse et de feuilles humides je fixais l'étalon si je pouvais le qualifier ainsi. Il fit un pas vers moi, oreilles applaties contre sa nuque. Je n'osais articuler aucun mots, une boule dans la gorge, des battements de coeur affolés, ma peur s'emparait de moi de plus en plus à chaque secondes. Je descida de me reprendre, pas question de céder à la panique totale. Je pris une longue inspiration et réussi à articuler quelque mots même si l'étalon ne les comprendrait peut être pas.

    - Je .. je ne te veux aucun .. aucun mal ..

    Je le regardais dans les yeux, quel instinc étrange avait sommeillé en lui pour qu'il réagisse ainsi ? Pourquoi ce comportement étrange en même temps si fascinant à mes yeux ? Les questions se déverssaient en masse dans ma tête chassant la panique qui m'avait saisie quelque instant plus tôt. Mon coeur ralentit son rythme, ma respiration se fit moins bousculée, j'osais levé les yeux au dessus de moi pour regarder l'étalon dans les yeux. Sa robe était magnifique. Scintillante sous les fines gouttes qui tombaient, ces crins se laissaient balancés au souffle du vent. Et moi pauvre humaine j'avais la chance d'assister à ce spectacle.

    - Calme me toi mon grand ..

    Je ne savais pas comment réagir car d'habitude je n'avais pas à travailler avec des chevaux difficiles comme je débutais dans le domaine, jamais je n'avais fait face à un étalon au mauvais caractère. Tiens, je viens une fois de plus dire ce mot " Jamais " mais cela pourra peut être changer, donc je pourrais le briser en travaillant peut ête plus tard avec des chevaux aux drôles de comportement, un peu comme cet étalon en ce moment.
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MessageSujet: Re: songes; reservé.   Mar 3 Nov - 15:43


      « L'horreur ne va pas sans l'imagination. »

      ARTHUR CONAN DOYLE


    La brume s’élevait, ce qui ne m’empêchait pas de distinguer clairement les alentours, ne l’oublions pas, les équidés ont les sens très aiguisés. Peu importent. Et moi qui avais cru au levé du jour, stupide pensée, j’en suis toujours au crépuscule, à la folie. Les secondes passaient, la brume envahissait les lieux, comme si ma folie était synchronisée avec celle de la nature. Des volatiles se mirent à tournoyer autour de moi, ils poussaient des cris stridents, apocalyptiques. Leur plumage noir brillait, leurs yeux avaient une couleur étrange, cette fois – ci, je fus guidé par mon instinct de survie, ceci n’était pas normal. Les corbeaux, la brume, la pluie, le vent. Quoi d’autre ? Les oiseaux hurlaient de plus bel, tournant au - dessus de ma tête. Je soufflai. Un hennissement voilé m’échappa, semblable à celui du vieux songe, un hennissement cependant désespéré. Non. Je n’ai pas peur. Je vais jouer le jeu. Ma vie est un jeu auquel nous n’avons pas le droit de perdre, au risque de mourir. Je continuai à gronder, à taper du pied, sempiternellement. Je relevais la tête, qui jusqu’à présent avait été au ras du sol, mon allure était royale, majestueuse. La queue en panache, l’encolure droite, fière, les yeux illuminés d’un étrange sentiment, je fis quelque pas en avant, gracieux et élégants à la fois. Les oiseaux volaient beaucoup plus bas à présent, si bien, qu’en me cabrant, j’aurais pu en attraper un, il criaient toujours, il me hantaient. « Cassez – vous ! » grognai – je, agacé. Les oiseaux descendirent, se posant au sol, je me cabrais, tentant de les intimider. Non. Ça ne marchait point. Les corbeaux croassaient cependant que je soufflais, mes yeux se fermèrent, aussi bien pour réfléchir que pour m’épargner cette scène inquiétante. Ils ne sont que des oiseaux. Oui, ils m’avaient tant occupé que j’en avais oublié les paroles insignifiantes de l’humaine, bien entendu, je ne les avais pas comprises, mais la peur flottait dans ses paroles, sans doute me demandait – elle de cesser, de me calmer. Je ne pouvais pas.
    Les paupières toujours closes, je réfléchissais, malgré les cris incessants des volatiles maléfiques. Pourquoi ? Ô brise infernale, je t’en conjure, dis – moi ce que j’ai fais, dis – moi pourquoi. Cette fois – ci, ce ne fut pas la peur qui s’empara de moi, ce fut un sentiment bien différent dont j’ignorais l’existence, une crainte mêlée à une haine impitoyable, une soif de sang et de pouvoir, je ne me contrôlais pas ou plus, je suis bel et bien fou. J’ignorais que les équidés pussent être schizophrène ou je ne sais quoi d’autre, c’est effrayant. J’ouvris les yeux. Plus rien. Les corbeaux n’étaient plus là, la brume avait disparu, les nuages aussi, révélant un soleil faiblard, qui, cependant, me brûlait les yeux, au point de me plaquer au sol. J’étais allongé sur une épaisse couche d’épines sèches et parfumées, les yeux de nouveau fermé. Je soufflais. Je souffrais. Je rêvais. Les volatiles n’avaient jamais existé, ainsi que la brume, c’était le fruit de mon imagination, de ma folie. Je ne sentais plus mes membres, je ne sentais plus rien, j’étais privé de mes sens. Horreur !

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