The Horse and Pony

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 » Keiji Nishina

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Keiji Nishina.

Keiji Nishina.

Nombre de messages : 42
Date d'inscription : 22/08/2009

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MessageSujet: » Keiji Nishina   » Keiji Nishina Icon_minitimeLun 19 Avr - 0:10

  • Nom : Nishina

    Prénom : Keiji

    Age : 20 Ans

    Taille : 1 m 75

    Caractère : Vous voulez vraiment me connaître ?

    Je ne suis pas vraiment descriptible, je peux être un ange venu du ciel, comme je peux être un diable venu des enfers. Je suis quelqu'un qui juge beaucoup à la tête, si vous ne m'inspirez pas confiance, je serais infecte avec vous jusqu'à ce que vous prouviez que je peux vous faire confiance, et croyez moi y'a beaucoup de travail, ou alors jusqu'à ce que vous disparaissiez de ma vie à tout jamais. Je n'aime pas les gens envahissants, ceux qui vous aborde comme ça dans la rue et qui ne vous lâche plus après, tout comme les filles qui passent leur temps à baver en me regardant, cela me répugne et m'énerve au plus haut point. J'ai tendance à n'apprécier que les gens naturels qui n'étalent pas leurs malheurs devant moi et qui savent me laisser tranquille dans les bons moments et qui restent modeste. Je ne suis pas du genre à me confier d'entrée, à exposer ma vie, ma souffrance ou à pleurer devant les gens, en général je ne dis rien de moi, mon prénom et mon âge suffisent amplement. J'ai appris à rester enfermer sur moi même et à me taire, ce n'est pas prêt de changer. Les gens trop curieux, je les envoies balader en général parcequ'ils ont tendance à me mettre sur les nerfs au bout de deux secondes.

    De plus je suis quelqu'un de renfermé en général, je me moque du monde qui m'entoure souvent et je préfère rester seul sous la pluie qu'être au soleil entourer de monde. La compassion n'est pas non plus mon truc, les gens qui pleure je n'ai jamais su comment les consoler, et ce n'est pas vraiment prêt de changer, je ne m'attache pas non plus aux gens depuis un moment. J'ai trop l'habitude de me faire arracher à mes marques, je préfère m'attacher à moi même pour le moment. Je ne suis pas non plus un coureur de jupes ou autres, j'aime bien parfois jeter un coup d'oeil à une jolie fille ou un beau garçon, mais je me contente souvent de regarder un coup puis plus rien.

    J'aime bien les gens qui paraissent triste, mais pas trop non plus, ceux qui s'apitoient sans cesse sur leur sort, je ne les aime pas vraiment. Les gens trop joyeux qui sourient sans cesse et qui court partout, eux j'ai tendance à être très sadique avec eux, je n'aime pas la joie. Je n'ai jamais eu le droit d'être heureux, pourquoi les autres en aurait le droit ?

    Il y a certaines chose que je tolère, comme insulter les gens, ça fait parti des choses que je trouverais presque normal, à partir du moment où on aime pas la personne en face bien sûr. Certaines choses, je ne peux pas les tolérer, comme mettre de grands coups dans les flancs d'un cheval pour qu'il avance, où tirer un grand coup sur la longe parce qu'il avance pas assez où autre. A mes yeux un cheval est sacré, je ne tolère pas la violence envers eux et j'ai tendance à très vite m'énerver envers les gens qui les maltraite pour un rien. Parfois il faut savoir travailler sur soit et comprendre avant de sanctionner un animal, mais ça personne ne le sait. Les chevaux, ce sont les seuls à qui je confie mes secrets, mes peines. Certains m'ont vu verser des larmes, ou même sourire. Les humains ne le verront jamais ça. J'ai parfois du mal à me faire comprendre aussi à cause de mon accent américain qui ressort, et des rares mots japonais qui me restent en tête qui sortent de ma bouche par moment.

    Histoire : Je suis un Américain d'origine Japonaise. Comment cela est il possible ? Commençons par le commencement.

    Je suis né un Vendredi 13 avril 1990, vous pouvez toujours vérifier sur un calendrier, c'était bel et bien un vendredi 13. Pour moi ce n'était pas un jour de malheur, quoique, mais pour mes parents oui, mais ça il ne leur à pas fallu longtemps pour le savoir ou pour pleurer sur leur sort. A cette époque nous vivions encore au Japon. Alors que j'étais encore dans le ventre de ma mère, en direction de la maternité où je devait naître, mon père était au volant de la voiture, il conduisait à une allure vive, stressé, heureux, plein d'adrénaline. Ceci lui a valu au moment où il doublait une voiture, de se prendre un camion de plein fouet ... Heureusement, ma mère était à l'arrière. Mon père est mort sur le coup, ma mère était grièvement blessée. Quand les secours sont arrivés, ils l'ont pris en charge, l'ont amené à l'hôpital où ils ont fait une césarienne pour me faire naître car elle n'était pas en état d'accoucher. Moi, j'étais en excellent état, ont m'a bichonné les premiers jours pendant que ma mère mourrait peu à peu. Lorsqu'elle est morte j'avais une semaine, et j'étais déjà chez ma tante depuis deux jours. Elle prenait soin de moi comme si j'étais son propre fils. C'était une femme bien, qui travaillait dans une grande entreprise mais qui était tout de même souvent entrain de travailler. Quand vous êtes tout petit, vivre sans parents, chez une tante qui n'est pas là très souvent ... Cela n'a pas d'importance. On vous confie à une nounou qui s'occupe de vous, elle vous apprend à marcher à parler. Ma tante à du ensuite du déménager aux États-Unis. J'avais deux ans, je me débrouillais bien avec le japonais, je commençais à avoir mes bases, mes marques.

    Tout à coup je me retrouve dans un pays qui n'a rien à voir avec ce que je connaissais. On a voyagé de nuit dans un avion, je dormais ... Au réveil j'ai atterri dans un monde à part. Ma tante s'est installé dans le New-Jersey à Atlantic City. Au Japon j'avais mes marques, en Amérique, j'avais tout perdu. Quand je me rendis compte que ma langue n'était pas la même que les gens qui m'entourait, je me replié sur moi même, je ne disais plus rien. Le temps est passé, ma tante, je ne la voyais plus, et j'avais deux nounous rien que pour moi ... Mais elles ne parlaient pas ma langue, je les ai repoussé dès le départ. Les temps passé, les années aussi. A six ans j'avais une bouille d'ange, des yeux tristes en profondeur et je ne disais toujours rien. Je restais dans mon coin, une enfance sans joies, ni rires ... ensuite est venu l'heure de ce que les Américains appellent 'School'. Ma tante a engagé un professeur à domicile, il m'apprenait a 'Speak English'. Je n'avais pas le choix, j'apprenais, j'écrivais laissant derrière moi ma langue natale, celle de mes parents ... morts. C'est la que je comprenais peu à peu que aux yeux de ma tante qui m'avais parue si attachante que je n'étais rien. On ne déracine pas un enfant de ses origines, c'est aujourd'hui que je le comprends. Durant mon enfance martyre, je ne sortait pas, je ne parlais que durant les heures de cours, le reste du temps je continuais d'être dans mon coin, je gribouillais. A partir de mes dix ans, je me lançai dans la musique, la guitare plus précisément. Le japonais s'était littéralement effacé de ma mémoire, remplacé par l'«English». L'image de mes parents s'était aussi effacée de ma mémoire. Je n'avais plus de racines, plus de marques, plus de bases.

    Vers mes 15 ans, j'étais plus ou moins livré à moi même. Le monde autour de moi, je le voyait par une fenêtre. Il m'appelait de plus en plus. Je voulais le découvrir, même si ce n'était pas le mien. J'ai découvert en premier lieu la ville. Ses dangers, ses avantages. Ensuite ma tante nous a fait déménager à la campagne, elle venait de se trouver un mari, un riche propriétaire d'un ranch dans le Texas. Adieu la ville que je venait de découvrir. De nouveau le peu de marques que j'avais s'arrachaient. Je découvris cependant quelque chose de plus attirant : les chevaux. J'étais timide, craintif, je ne les connaissais pas. Il était grands, galopaient dans tout les sens, ronflaient de leurs naseaux, battaient le sol de leurs sabots. Il me faisait peur, m'inspirait le respect. Nous sommes restés un an dans ce ranch. Durant cette année, les chevaux sont devenus une deuxième passion après la guitare. Ce n'était pas l'équitation proprement dites qui m'intéressait, mais le contact, je leur parlais, et en retour leurs grands yeux me donnait cette impression de 'je te comprends mon ami'. Ils m'apportaient une affection que je n'avait jamais eu, de l'amour aussi. Bien sûr j'en montais certains, et je me débrouillais plus bien.

    L'histoire ne dura qu'une seule et unique année. Ma tante divorça, et cette fois elle emménagea en plein New-York city, moi avec. Adieu la campagne, bonjour le bruit incessant des voitures. Adieu les chevaux, bonjour la drogue, l'alcool et la délinquance. Je ne pouvais rester enfermer comme durant toute mon enfance. Je laissai tomber les cours à domicile qui ne m'apprenaient cette langue qui m'avait déraciné. Je passait d'abord mes journées à traîner dans les rues. Je me débrouillait peu à peu pour atterrir dans des quartiers peu recommandés. Malgré mon côté petit ange timide, une colère que je gardais en moi depuis trop longtemps faisait surface. Elle me poussait à explorer ces endroits, me faire des fréquentations toutes moins recommandées les unes que les autres. J'ai découvert la drogue, les plaisirs qu'elle amène, euphorie constante, l'alcool et ses biens faits. ensuite, je me suis mis à voler. C'était de petits vols, piquer le sac à la mamie, piquer un petit truc dans un magasin ... rien de bien méchant. Le jour de mes dix huit ans, ma tante m'a appelé. De nouveau il fallait déménager. Quitter New-York ... non pas question pour moi. J'ai réuni mes amis pour finir en beauté. On a voulu braquer une bijouterie. Je l'ai braqué oui, mais le lendemain j'étais en prison avec deux amis. Ma tante a payé cher pour que je sorte de là. C'est ce jour là qu'elle a compris ce que j'étais devenu, un démon que l'on arrachait à chaque fois à ses repères et qui se transformait en diable vivant.

    On a emménagé une fois de plus malgré cela. De nouveau nous nous sommes retrouvés en pleine campagne, sans chevaux cette fois. Je continuais de me droguer quand je le pouvais. Ce n'est que quelques semaines avant mes vingt ans que ma tante a vu à quel point la situation tournait au drame. J'étais à moitié mort mentalement, la drogue m'achevait, je moisissais passant mes journées dans un coin à fumer et jouer de la guitare. Ma tante à réaliser que l'enfant mignon était mort ... Je n'étais plus rien. Se souvenant de la joie que j'éprouvais envers les chevaux à une époque lointaine, elle demanda à m'envoyer ici ... Espérant que je me reconstruise une bonne fois pour toute.

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    PS : Je ne serais là qu'en Weeks-ends, certains mercredis et vacances.
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Adriana

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MessageSujet: Re: » Keiji Nishina   » Keiji Nishina Icon_minitimeLun 19 Avr - 0:33

Rebienvenue toi !!!

Tout est bon Wink

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MessageSujet: Re: » Keiji Nishina   » Keiji Nishina Icon_minitimeLun 19 Avr - 0:40

    Contente de te revoir parmi nous =)
    Tout ma l'air OK, donc amuse toi bien !
    sunny

_________________
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» Keiji Nishina Sanstitre32i

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MessageSujet: Re: » Keiji Nishina   » Keiji Nishina Icon_minitimeLun 19 Avr - 14:16

  • Merci =D
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MessageSujet: Re: » Keiji Nishina   » Keiji Nishina Icon_minitime

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